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Affaire #Broli : la lenteur de Luc-Magloire Mbarga Atangana tue plus que le riz frelaté

Un consommateur dénonce la mauvaise qualité d’un produit, le ministre du Commerce du Cameroun (Mincommerce) convoque une réunion une semaine après. Pendant ce temps, la mauvaise qualité de produit circule tranquillement dans les villes et villages du #mboa.

Un consommateur dénonce la mauvaise qualité d’un produit, le ministre du Commerce du Cameroun (Mincommerce) convoque une réunion une semaine après. Pendant ce temps, la mauvaise qualité de produit circule tranquillement dans les villes et villages du #mboa. Les consommateurs continuent d’avaler « le poison » sans souci.
Ça laisse également le temps aux commerçants du riz ou des pâtes alimentaires de mauvaise qualité, de vider leurs magasins. Une semaine après, nous pouvons déjà deviner les résolutions de la réunion convoquée par le ministre du Commerce. Un vrai bluff !

La lenteur administrative tue le consommateur camerounais. En principe, et c’est l’idéal pour moi, quand un consommateur découvre un produit impropre à la consommation sur le marché, les autorités compétentes ordonnent rapidement une enquête, et les mesures sont prises dans les 24h.

Les plus sérieux descendent eux-mêmes sur le terrain pour mener la bataille pour laquelle ils ont été nommés par le président de la République. On gère les dégâts qui suivront après, car le consommateur reste roi. Cela prouve qu’on travaille pour sa population.

Si c’était en période de campagne électorale, je suis sûr et certain que le ministre Luc-Magloire Mbarga Atangana aurait déjà pris des mesures fermes pour flatter les électeurs. Mais comme la présidentielle est déjà passée, il nous gère à son temps. Mangez les produits contaminés, tombez même malades, pour lui quoi là-dedans ?

Avant même cette histoire de #Broli, il y’a la qualité des produits alimentaires issus des APE (Accords de partenariat économique) qui me pose problème. Notre pays n’a qu’un seul laboratoire d’analyse des produits agro-alimentaires. Le Centre technique agro-alimentaire (CTA) créé il n’y a pas très longtemps, est censé accompagner les entreprises du secteur au respect des normes et des mesures sanitaires et phytosanitaires. J’ai l’impression que ce centre n’est pas opérationnel, ou alors qu’il n’est pas libre de mener à bien ses missions visant à protéger le consommateur camerounais.

DN
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