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Chefferie des Bele Bele : Kum’a Ndumbe III corrige Ambroise Louison Essomba

Le docteur en droit public a laissé entendre sur le plateau de Canal2 International le jeudi 14 mars 2019 que le petit fils de Lock Priso avait bénéficié de la nationalité allemande. Le concerné nie tout en bloc avec preuves à l’appui.

Le docteur en droit public a laissé entendre sur le plateau de Canal2 International le jeudi 14 mars 2019 que le petit fils de Lock Priso avait bénéficié de la nationalité allemande. Le concerné nie tout en bloc avec preuves à l’appui.

Il ne digère pas les propos tenus contre lui par le docteur en droit public, Ambroise Louison Essomba sur le plateau de la chaîne de télévision privée Canal2 International. L’invité de Julio Trésor Tanon, qui a rédigé un mémoire sur la question des chefferies traditionnelles, a évoqué le problème des Bele Bele « où Kum’a Ndumbe III est inversé de la chefferie tout simplement parce qu’il résidait en Allemagne et avait bénéficié de la nationalité allemande », affirme-t-il.

La réaction du concerné ne s’est pas fait attendre. Ce samedi 23 mars 2019, il a donné un point de presse dans le palais royal à Bonabéri question de démentir ces allégations. D’entrée de jeu, le professeur émérite des universités rappelle qu’un « chercheur doit tout faire pour aller à la source ». Il brandit ensuite ses passeports camerounais de 1994 jusqu’à ce jour, qu’il accompagne d’une interrogation : « Comment un Allemand de nationalité peut avoir un passeport camerounais avec des visas allemands ? » Toujours en 1994, pendant qu’il enseignait en Allemagne, « mes deux femmes étaient ici avec mes enfants».

S’agissant de son appartenance au SDF, Kum’a Ndumbe III répète a qui veut l’entendre qu’il s’est détaché de la vie politique depuis 25 ans. « J’étais l’un des fondateurs du RDPC à Bamenda. J’ai fait 8 mois au SDF », se souvient-il comme si c’était hier. Ce détachement des mouvements politiques était dans le seul but de mener à bien les missions de la chefferie dont il a la lourde charge. « Je n’appartiens plus à un parti politique depuis 1994. Il ne faut pas que les mensonges d’Etat deviennent des vérités », met en garde celui qui crée la fondation Afric Avenir International en 1985 sur les terres de ses aïeux, qu’il représente valablement aujourd’hui à travers ses luttes pour le retour du Tangué de son grand-père Lock Priso et la restauration de la mémoire collective africaine.

Didier Ndengue
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