A la une Histoire de l'humanité

Il sera difficile de se développer avec les médias sociaux en Afrique

Quand les grandes nations se construisaient, il n'y avait pas de médias sociaux pour critiquer, et balancer des couacs sur la toile. Tout se déroulait dans la discrétion totale. Même les voleurs des fonds étaient punis sans bruit.

Quand les grandes nations se construisaient, il n’y avait pas de médias sociaux pour critiquer, et balancer des couacs sur la toile. Tout se déroulait dans la discrétion totale. Même les voleurs des fonds étaient punis sans bruit.

Les manœuvres n’avaient pas le moral déstabilisé. La construction de la nation se faisait tranquillement. Il n’y avait pas de mauvaise publicité du pays.  Aujourd’hui, tout a changé. Les pays occidentaux ont fini de construire leurs tours. Actuellement, ils n’ont plus rien à prouver. Tout est magnifique. Tout s’est déroulé de la plus belle des manières. Et presque tous étaient des royaumes à l’époque. C’est-à-dire des dictatures.

Pendant que ces grandes nations se construisaient avec la main d’œuvre africaine (esclaves), nos pays subissaient la traitre négrière. Qui a duré des centaines d’années. Après, il y’a eu la colonisation. Toutes ces pratiques inhumaines nous ont déstabilisées. Nos vieux n’avaient plus de force pour pousser leur intelligence plus loin pour élever des gratte-ciel dans nos pays. Ils ont été dépouillés de tout. Même de leurs gris-gris. Les pauvres !

Aujourd’hui, alors qu’on se débrouille pour sortir de l’ornière après les « indépendances » obtenues, on nous traumatise avec les sciences de « la démocratie » qui n’ont rien à voir avec le quotidien africain, des pratiques contre-natures qui ne nous ressemblent pas, des églises et des doctrines qui nous tuent et nous rendent paresseux.

En plus de cela, on nous a imposé des médias sociaux, sans avoir pris le temps d’éduquer la population à l’usage de ces nouveaux modes de communication.

Lire aussi :
RDC : Félix Tshisekedi, le big boss

Bonjour le dénigrement. Il suffit de rater un pont pour qu’on te lynche sur la toile. Il suffit de jeter les ordures par terre, pour que l’image du pays soit salie. Malgré quelques efforts, la mauvaise publicité gagne du terrain. Les troupes sont déstabilisées au front par toutes les mauvaises nouvelles qui inondent la toile.

Que faire face à ces injustices engendrées au nom de la « démocratie » et de la « liberté d’expression » ?

Nos populations connaîtront-elles le rêve un jour ? Même les médias locaux et internationaux jouent le jeu. Pendant ce temps, nos ennemis rient aux éclats. Ils se moquent parce que nous sommes malmenés. Eux, ils filtrent tout ce qui vient de chez eux.

Quand un média local veut tout mettre à nu, ce sont les populations qui sont les premières à dire: « tu mens trop, on voit que le paradis c’est ailleurs, chez nous, c’est l’enfer ». Comment s’en sortir, surtout quand les dirigeants ne jouent pas franc ?

L’équation là me dépasse…j’en ai déjà trop parlé. On me traite de vipère.

Je suis très fâché…

Didier Ndengue

Lire aussi : J’exige ma grandeur !
PARTAGER
ARTICLES SIMILAIRES
“Si on te demande” d’Amel Bent en clip
La vision politique du candidat du Mouvement citoyen national du Cameroun (MCNC) à la présidentielle du 07 octobre prochain tient à peine sur cinq pages word. En plus, il n’a rien de convaincant.
Projet de société : le brouillon de Ndifor Frankline Afanwi
Or cette pratique contre-nature est formellement interdite par la loi camerounaise.
Cameroun : des couples homosexuels français recrutent dans des orphelinats

Laissez votre réponse

*