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Je suis Trumpiste !

Je suggère qu’on inscrive le protectionnisme à la Donald Trump dans les programmes scolaires et qu’on l’enseigne aux futurs leaders à la prochaine rentrée des classes.

Je suggère qu’on inscrive le protectionnisme à la Donald Trump dans les programmes scolaires et qu’on l’enseigne aux futurs leaders à la prochaine rentrée des classes.

Entre mondialisation et protectionnisme, je préfère le second. La mondialisa a montré ses limites. Et comme l’a si bien rappelé le président de la République du Cameroun, Paul Biya, dans l’un de ses discours, la solidarité internationale est en chute libre. Une raison majeure qui oblige les nations à se replier sur elles-mêmes et à miser sur leurs peuples. En plus la mondialisation a décimé plusieurs nations avec ses multiples guerres. C’est sous la mondialisation que le terrorisme à pris des galons. Ce qui a permis au marché des armes de se refaire une bonne santé financière. La France en a réalisé de très bonnes affaires selon le rapport annuel du gouvernement du Parlement sur les exportations d’armement rendu public mardi 4 juin 2019. En clair, elle a vendu des armes pour 9, 1 milliards d’euros en 2018, soit une augmentation de 30% par rapport à 2017. C’est juste une parenthèse.

Revenons-en à nos moutons. Il fallait donc quelqu’un d’extraordinaire comme Donald Trump pour remettre les pendules à l’heure. Aujourd’hui, si on ne peut plus stopper les effets pervers de la mondialisation, on peut quand même limiter ses dégâts en prenant des bonnes décisions. La meilleure qui puisse exister actuellement, c’est le protectionnisme à la Donald Trump. C’est-à-dire, on retire ses troupes des théâtres de guerre, on renégocie tous les accords commerciaux avec les partenaires internationaux, on redresse ceux qui se font du beurre sur notre territoire au détriment des champions nationaux, etc. L’objectif étant de favoriser les entreprises locales. Toutes les économies que ces opérations engendrent sont directement injectées dans les entreprises locales pour qu’elles produisent encore plus de richesses et d’emplois pour les citoyens.

Avec Trump, ça marche. Pour que ça roule comme sur les rails, on scanne tous les étrangers qui entrent sur notre territoire. La politique migratoire est renforcée. Tout ce bordel est fini. Il faut dorénavant présenter patte blanche pour avoir le visa américain. Vos blablablas là sont terminés. Pendant ce temps, les femmes américaines doivent accoucher. Un président pro-vie comme Donald Trump n’approuve pas les avortements. Avec lui, il faut savoir que les libertés ne doivent pas s’apparenter au libertinage.

Un personnage à étudier

Il faut être un businessman chevronné illimité dans sa tête comme Trump pour apporter des solutions concrètes aux équations que même tous les diplômés du monde réunis ne pourront jamais résoudre. Il a bouleversé la donne. Qu’on ne le veuille ou pas, c’est comme ça. Il faut bien l’admettre. Qu’on l’aime ou pas, le résultat est là et il décrochera son deuxième mandat en 2020. Parole d’un aigle !

Tous les indicateurs parlent en sa faveur. Dans le dernier sondage de Harvard/Harris publié la semaine dernière par exemple, Donald Trump a obtenu sa meilleure évaluation depuis son élection avec 48% d’opinions favorables. Les principaux points de satisfaction étant la création d’emplois, la politique de l’immigration, la réduction des taxes et la lutte contre le terrorisme. Les experts s’accordent sur le fait qu’il est le meilleur président que les Etats-Unis n’aient jamais connus. Ses supporters britanniques l’ont d’ailleurs prouvé lors de son récent séjour au Royaume-Uni. Ils se sont mobilisés pour accueilli le patron de la Maison Blanche au cri de « We want Trump ». Il n’y a pas que sur le territoire anglais que le Trumpisme prend de l’ampleur. Même en France, on rêve d’avoir un homme comme lui à l’Elysée. Marine Lepen pense que le protectionnisme à la Donald Trump n’a que du positif.

Revenons à Washington pour constater que 54% d’Américains pensent que Trump va remporter les élections présidentielles en 2020. Les deux raisons principales avancées sont : « les excellents résultats économiques et le fait qu’il ait réussi à tenir ses promesses de campagnes ». Pour l’instant, l’époux de Melania n’a pas encore d’égal dans le monde. Aujourd’hui, je suis certain que même Emmanuel Macron, le président français admire le pragmatisme de son homologue. Comment ne pas admirer un aussi grand homme, qui bouleverse l’ordre établi alors qu’il n’a pas fait ses classes dans le monde de la politique pour se hisser sur le toit du monde. Comment ne pas apprécier l’homme le plus suivi sur Twitter, que les médias traditionnels ont présenté comme le président le plus criminel du monde depuis son accession à la magistrature suprême en 2016. On avait dit qu’il déclencherait la troisieme guerre mondiale. On attend toujours.

Enfin, comment ne pas prendre pour modèle de gouvernance quelqu’un qui créée et fait décrocher des emplois comme des petits pains. Je le redis une fois de plus, je suis Trumpiste. Je suis Trumpiste parce que mon leader, sorti de l’ordinaire, a réussi à faire du protectionnisme l’une des meilleures formes de gouvernance. Pour l’économiste Camerounais Jean-Marie Biada, que j’ai rencontré cette semaine à Douala, Donald Trump est un « excellent sujet d’étude». Une curiosité !

Didier Ndengue

Lire aussi : Intimidations : les institutions internationales aux abois

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