A la une Sexe Zone d'ombre

La proie devenue chasseuse

Mon cher journal, aujourd'hui est une journée spéciale pour moi car j'ai décidé d'arrêter de jouer à la victime. Les pleurs sous l'oreiller, des tonnes de mouchoirs utilisés et surtout les yeux gonflés, je dis Adieu à tout ça. Ma vie depuis un moment est une succession d'erreurs curieuses les unes aussi bien que les autres. Les hommes me manipulent, me baisent et me laissent tomber.

Mon cher journal, aujourd’hui est une journée spéciale pour moi car j’ai décidé d’arrêter de jouer à la victime. Les pleurs sous l’oreiller, des tonnes de mouchoirs utilisés et surtout les yeux gonflés, je dis Adieu à tout ça. Ma vie depuis un moment est une succession d’erreurs curieuses les unes aussi bien que les autres. Les hommes me manipulent, me baisent et me laissent tomber. Je ne suis pourtant pas le genre de fille à la cuisse légère mais j’aime le sexe, je dois l’avouer et je crois que c’est mon principal péché. Je veux tellement vivre des expériences extraordinaires que j’en viens à oublier la fille de famille que je suis et même l’éducation que mon père m’a donnée. Ah mon père ! Justement s’il était au courant de tout ce qui se passait dans ma vie, il aurait eu une crise cardiaque. Mais loin de moi l’idée de faire du mal à cet homme que j’aime et que je chéris tant.

Cependant ma décision est prise : je ne vais plus jamais pleurer ou avoir mal au cœur à cause d’un homme quoiqu’il en soit. Bien plus ma vie de princesse et de bonne fille commence à se dégrader il y’a deux ans lorsque pour la première fois je fais l’amour avec un homme. Je me suis préservée jusqu’à l’obtention de mon Brevet de technicien supérieur (Bts). C’est au lycée que j’ai fait sa rencontre, nous n’étions pas dans le même établissement et les chances de nous voir étaient bien maigres puisque j’étais entre guillemets une fille de barrière.

Deux ans de relation sans sexe ! Ne me demande pas ce qu’on faisait dans l’intimité car ma peur de l’homme se manifestait à chaque fois qu’il était proche de moi. Je l’aimais beaucoup. Il était beau, doux attentionné, élégant charmant fils de bonne famille (bobo), j’étais donc au petit soin. Il était sexuellement actif en tout cas avant de me connaître car ma devise à moi était abstinence abstinence abstinence et rien d’autre. J’avais une de ces peurs de tomber enceinte…pour moi un rapport sexuel était égal à une grossesse et comme je ne voulais pas tomber enceinte et par ricochet gâcher mon avenir, je me gardais de toute action néfaste qui pourrait porter atteinte à la bonne marche des projets de mon père pour moi. J’ai donc attendu d’être prête et sûre pour ça, même si c’est vrai qu’à un moment mon amoureux me mettait la pression. Une douce pression mais une pression quand même. C’est donc après la proclamation des résultats du Bts que je prends le courage de me laisser pénétrer par ce bel Apollon. Le fameux acte se passe chez lui, enfin chez ses parents. Très belle maison, sa chambre l’était aussi, très bien équipée, jolie et propre c’était donc facile pour lui de me mettre en confiance. Nous n’avions rien prévu, tout était instantané. Il me fit asseoir sur le bord du lit. Sous un ton très tendre, il me demanda si je voulais boire quelque chose, je répondis très timidement.

Moi : oui un jus d’orange stp

Il se hâta et me l’apporta. Et se penchant à mes côtés, il me demanda : as-tu besoin de quelque chose d’autre princesse ?

Moi : très excitée à l’écoute de ces paroles, je réponds, non rien d’autre

Lui : tu en es certaine ?

Moi : oui pourquoi cette insistance ?

Lui : juste pour me rassurer que tout va bien pour toi

J’esquisse un sourire séducteur plein de malice et il le remarque bien.

Lui : j’aime te voir comme ça

Moi : comment ?

Lui : aussi belle et aussi douce

Moi : hummm petit coquin

Il se rapproche de moi et me caresse la jambe. J’avais porté une petite robe dentelle blanche, avec une fente sur le côté qui laissait entrevoir ma longue jambe teint chocolat, douce et lice. À ce touché si sexuel, ma réaction brusque et soudaine laissait transparaitre mon malaise.  Il se rapproche de moi tendrement et me chuchote dans l’oreille

Lui : je t’aime, j’ai envie de toi

Moi : moi aussi je t’aime, mais…

Il me coupe la parole

Lui :chuttttttt laisse toi faire mon bb

Moi : je…

Soudain je ressens sa main mouette qui se glisse dans ma robe et atteint mon vagin. C’était la première fois qu’on allait si loin. Je ressentis une vibration énorme qui transperça mon corps tout entier. Je me demandais alors de quoi il s’agissait. Mais avant que la question ne fasse le tour de mon cerveau, je recevais son doigt dans mon vagin. Quelle sensation !!!

Moi :hummmmmmmmm chaton

Comme j’aimais l’appeler car il était doux comme ce félin.

Moi : arrête

Lui : pourquoi ?

En continuant à m’embrasser et à enfoncer son doigt dans ma culotte rouge vif. Cette couleur rouge me donnait le sentiment d’avoir le pouvoir et surtout de l’assurance. Mais là sur le coup je ne contrôle rien, je subis le  câlin de mon bien aimé. J’étais encore dans mon nuage que je l’aperçu me léchant la chatte, de sa langue mouillée et suave. Je ne puis m’empêcher de manifester mon sentiment face à ce que je vivais.

Moi :achhhhhhhhhhhhhh

Dans l’étonnement et la précipitation

Lui : quoi ??? Y’a-t-il un problème ??? Je t’ai fait mal ?

Une succession de questions qui m’a fait esquisser un sourire.

Moi : non mon cœur, il n’y a rien… Juste…

Je n’avais même pas terminé ma phrase qu’on aurait dit qu’il attendait cette réponse pour continuer ce qu’il avait commencé. Ces doigts me caressaient les seins pendant que ça bouche continuait de se balader sur mon clitoris. Je me sentais toute bizarre. J’avais l’impression de ne plus être dans mon corps. Je voulais crier, lui demander de me laisser mais je n’en avais pas la force. Et tout ce qui sortait de ma bouche c’était des gémissements comme ceux d’un chien qui se fait caresser le ventre par son maître. J’aimais ce qu’il me faisait. Il avait enfin enlevé ça bouche de mon k.u.

Lui : ça va toujours, princesse ?

Dit-il d’une voix rauque et sexy. Les mots sortaient à peine de ma bouche.

Moi : oui ça va… Très bien même

Lui : je peux continuer ?

Moi : je crois que oui

À ce moment précis j’ai su que ma légendaire confiance en moi me revenait et je me sentais assez fière de moi.  Il se servit d’une caresse pour définitivement m’assouvir et enfin pénétrer. La douleur que je ressentais était indescriptible, entre le plaisir que ses mouvements me procuraient et la douleur de la première fois je ne savais plus où mettre la tête. J’essayai alors de crier pour me soulager sans doute de ce mal si profond qui me traversai le cerveau, mais hélas rien à faire je ne pouvais que subir ce que mon bien aimé avait prévu pour moi.

Les mouvements qui s’accéléraient et qui me secouaient me donnaient l’impression d’être dans un bus sur une route cabossée…L’image me fit d’ailleurs sourire. Après cinq minutes environ je l’ai entendu pousser des gloussements qui venaient mettre un terme à cette expérience. Il transpirait énormément et pour moi qui n’aime pas trop sentir le contact de la sueur des autres sur moi je le trouvais sexy. Je viens d’avoir mon premier rapport sexuel. Je n’en reviens pas, je suis encore sous le choc. Il me regarde dans les yeux et me demande :

LUI : tout va bien sweety ? Tu vois que ce n’était pas si compliqué ? Me dit-il en souriant

MOI : oui je vais bien mon amour. Vraiment pas très compliqué

Il s’allonge ensuite près de moi et me prend dans ses bras. Aussitôt, le sommeil nous emporta. Morphée nous a emportés dans ses bras et nous n’avons pas vu le temps passé. Il est 20 h lorsque j’ouvre les yeux, le soleil a complètement disparu, je panique et je réveille rapidement mon chouchou.

MOI : Dylan réveille toi, je dois rentrer mon père va me tuer

LUI : orrr je suis fatigué

MOI : lèves-toi tu m’accompagnes

LUI : tu connais la route, alors vas-y

Etonnée, je m’exclame

MOI : c’est quoi cette histoire Dylan tu m’accompagnes toujours !

LUI : mais là je suis vraiment fatigué et je ne peux pas t’accompagner

Je suis assez étonnée de ce comportement, mais je suis également préoccupée par le mensonge que je vais sortir à mon père pour justifier mon retour aussi tardif. Je m’habille donc rapidement, je prends mes affaires et je me précipite dehors. Je tombe aussitôt sur un « mototaximan » qui me transporte immédiatement. En ce moment, j’ai juste envie de me téléporter jusqu’à la maison pour rattraper un peu le temps. J’arrive à la maison et heureusement mes parents ne sont pas encore rentrés.

MOI : ouf DIEU merci !

Je me dirige immédiatement dans la salle de bain pour prendre une bonne douche chaude. Pendant que les gouttes d’eau coulent sur mon corps, je pense aux douces caresses de mon chéri, à ses baisers, à ses doigts, et son gland qui me pénètre le corps… mais comme une électrocution, le souvenir de son abandon de tout à l’heure resurgit dans mon cerveau. Je prends la décision de l’appeler à la sortie de la douche. Dès que je sors, j’attrape mon téléphone et je compose le numéro de mon gars. Ça sonne mais il ne décroche pas. Je recommence et au bout de la cinquième tentative, son numéro ne passe plus. Dois-je m’inquiéter ? Est-ce sa batterie qui est à plat ? De toutes les façons, il me fera sans doute signe après avoir écouté les multiples messages que j’ai laissés dans sa messagerie. Je m’endormis ce jour-là en pensant fortement à lui, avec de multiples interrogations qui taraudent toujours mon esprit. A mon réveil, je n’avais toujours pas de réponses.

To be continued
Pheno
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