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« Le goût de ça » : Indira déclare sa flamme

J’écoute la nouvelle chanson de la jeune artiste musicienne chrétienne en boucle depuis ce matin. J’en suis tombé amoureux. Ashh, le goût de ça !!!

J’écoute la nouvelle chanson de la jeune artiste musicienne chrétienne en boucle depuis ce matin. J’en suis tombé amoureux. Ashh, le goût de ça !!!

«Merci mon amour, roi de mon cœur pour tous ces bienfaits, avec toi, l’amour a son vrai sens et tout devient parfait….Tu m’as montrée que tu ne pouvais jamais oublier tes enfants…». Je fredonne ce bout de la chanson intitulée, «Le goût de ça» d’Indira depuis quelques minutes. Je l’ai découverte hier soir alors que je faisais des recherches sur YouTube.

Au début, j’ai voulu zapper. Mais une petite voix m’a dit : « Écoutes Didier, ça doit être du lourd». J’ai obéi hein. Conséquence : je suis calé. Je ne peux plus m’en passer. Je l’écoute en boucle depuis ce samedi matin. Cette déclaration d’amour à Jésus-Christ à travers ce single, me transperce le cœur.

Dégustation

Une voix d’ange, bien filtrée retendit dans mon casque. Elle est posée sur un instrument bien soigné. Un mélange de guitare, de piano, etc. Pas le genre qui provoque les maux de nerfs. Ça c’est pour la forme. Pour le fond, je trouve que la déclaration d’amour est épicée, exprimée dans un langage terre à terre. Les jeunes de son âge emploient régulièrement ce type de langage pour témoigner leur proximité et leur attachement à leurs amis. Mais Indira n’en abuse pas. Elle fait un mélange de français, d’anglais et un peu d’argot. Ce qui donne un goût aromatisé à cette nouvelle livraison musicale de la jeune chanteuse chrétienne camerounaise de moins de 18 ans.

Maturité

Dans « Le goût de ça », qui a une durée de 3 min 10, on ressent plus de maturité dans la voix et dans le style. Un afro beat qui relève le niveau du gospel camerounais. C’est clair que ça n’a rien à voir avec la petite fille qu’on a connu il y a quelques années. Plus elle grandit dans la foi, plus Jésus-Christ fortifie son code vocal et la rend plus posée. « « Bonne évolution artistique », se réjouit un fan sur YouTube.

Avec une telle grâce, comment ne pas lui témoigner un amour sincère ? C’est avec lui qu’elle trouve son « yamo ». « Que cette musique touche les cœurs de la jeunesse mondiale et qu’elle vienne à Jésus-Christ. Soit bénie princesse », renchérit un autre fan d’Indira.

Didier Ndengue

Lire aussi : Barakah : « je me sens plus missionnaire qu’autre chose »

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