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Live : Share’On enflamme l’Institut Français de Douala

Il est 18h30 quand Share’On monte sur les planches de l’Institut français de Douala. Dans une robe pagne évasée couleur orange, un foulard assorti et posé sur ses jolies tresses, Share’On est toute radieuse. Sa voix n’a rien à envier à sa beauté. Les premières notes qu’elle pousse sont agréablement accueillies par le public, complètement acquis à sa cause.

Son coffre vocal l’amène dans les gras, les aigus. La chanteuse se balade aisément sur du Makossa, du slow. Elle s’attaque même au tube «Fallin» d’Alicia Keys. Des différents titres interprétés,  « Hold my Hand », est si sollicité par les fans qu’elle est obligé d’y revenir, avec la complicité de son orchestre. C’est une bonne ambiance qui règne entre ses musiciens et elle. Pour un premier concert, la digne fille du Sud-ouest a assuré. «Je me sens si bien. La foule était très réceptive, elle m’a permis de donner le meilleur de moi-même. Ma voix n’est même pas cassée et je peux encore chanter », se réjouit-elle à la fin du spectacle.

Vanessa Abossolo
 Share’On : « la foule était très réceptive »         
Que ressentez vous lorsque vous voyez la foule chanter et crier avec vous vos chansons ?

Je me sens si bien,  voir la foule était très réceptive, elle m’a permis de donner le meilleur de moi-même, ma voix n’est même pas cassée et je peux encore chanter.

Quelle a été votre plus grande peur avant ce show ?

Que les gens ne viennent pas…

Avez-vous rencontrés des difficultés pendant l’organisation de cet apéro concert ?

Je pense que, c’est la difficulté de tout le monde. Par exemple pour se retrouver avec les musiciens, on dit 14h certains viennent à 15h, d‘autres à 16h, mais sinon au final tout s’est bien passé.

Et comment pouvons-nous retrouver vos chansons ?

Elles sont disponibles sur YouTube, itune, bref toutes les plates formes de   téléchargements.

Propos recueillis par V.A
Lire aussi : « Sa Ngando » de Charlotte Dipanda monte d’un cran sur YouTube
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