A la une L'aigle Tendance

Responsabilité civile : les 2% du chiffre d’affaires de la Cima ne rassurent pas

Pourtant obligatoire, l'assurance responsabilité civile sur le marché africain est carrément insignifiante.

Pourtant obligatoire, l’assurance responsabilité civile sur le marché africain est carrément insignifiante.

Le constat de Valère Francis Baliaba est clair : « Les assurances obligatoires que sont les diverses Rc constituent plus qu’une niche, un gisement non ou mal exploité ». Le chargé d’études au secrétariat général de l’Association des assurances du Cameroun (Asac) revient fraîchement de la 2e édition des journées de l’assurance tenues du 29 mai au 1er juin 2019 dans la capitale économique. « L’option de vulgarisation et de promotion des produits d’assurance y a été réaffirmée comme un impératif absolu vis-à-vis du grand public, petits et grands, particuliers, entreprises, citadins et ruraux », rappelle Valère Francis Baliaba au cours de la formation sur l’assurance responsabilité civile organisée du 12 au 14 juin 2019 par la Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-RE) et Continental Reinsurance (CRE)à l’hôtel Starland de Douala.

Sur le thème : « Axes de développement des assurances responsabilité civile », le séminaire était animé par deux experts en la matière. Il s’agit notamment de Désiré Ngoa, réassureur et directeur technique de SCG Re Gabon et de Francois Ébène, réassureur et cadre supérieur auprès de la société Continental Re SA. Ces travaux ont été initiés pour mieux comprendre l’environnement des assurances responsabilité civile et projeter un futur meilleur. Car l’assurance responsabilité civile en 2019, est plus qu’insignifiante. Bien qu’étant obligatoire, elle « ne représente que 2% sur le chiffre d’affaires de la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (Cima) », regrette Lety Endeley, directrice générale de Continental RE, qui espère que les choses bougeront après ce séminaire de formation.

Didier Ndengue
Lire aussi : Douala : l’assurance responsabilité civile en débat

 

PARTAGER
ARTICLES SIMILAIRES
Une statue de huit mètres de hauteur en hommage au père de la révolution burkinabé a été dévoilée ce samedi 2 mars 2019 à Ouagadougou en présence du chef de l’État burkinabé et de John Rawlings, l’ex-président ghanéen.
Mémoire : Roch Kaboré immortalise Thomas Sankara
Chacun s’adresse à son interlocuteur en son dialecte, le traducteur s’occupe de la retransmission. Une forme de suprématie.
En public, Trump et Poutine se tutoient en langues
Zoom sur les réalisations du maire Me Denise Fampou dans le domaine de l’éducation dans sa circonscription.
Douala 2e : l’école a un nouveau goût
4 Comments

Laissez votre réponse

*