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William Enock : « il faut une évangélisation autour du digital au Cameroun »

Le Directeur général de Sgtec nous parle du concept « La rentrée digitale » au Cameroun. Il lance également un regard critique sur cet univers où le meilleur et le pire s’entremêlent.

Le Directeur général de Sgtec nous parle du concept « La rentrée digitale » au Cameroun. Il lance également un regard critique sur cet univers où le meilleur et le pire s’entremêlent. 

Pouvez-vous présenter  « La rentrée digitale » à nos lecteurs?

« La rentrée Digitale » du 22 juillet est une version démo. Son principal objectif est d’entretenir les candidats autour de notre originalité relative à l’expertise digitale. Il y a une forte demande en entreprise et dans un autre sens beaucoup d’informations et de pseudo formations à caractères obeses et inconsistantes. Nous partons du principe que le digital est au cœur de la stratégie, c’est pourquoi nous avons organisé cette session dans quatre centres : au centre principal à Douala Ndogsimbi au campus de l’Institut panafricain de développement Afrique centrale (Ipd) suivi de deux centres annexes, puis dans le centre annexe du cabinet de conseil Trow, notre partenaire de co-certification sis à Yaoundé Efoulan en face de la brigade Terre.

Quelle est la valeur ajoutée de cet autre rendez-vous des acteurs du digital ?

Comme je vous ai dit plus haut, la nébuleuse du digital entre dans le sillage de l’économie numérique sans doute et par conséquent elle a emporté avec elle une grande part de marché dans le cyberespace, d’où la course aux entreprises les plus éveillées et une opportunité en or au Pme d’accroitre leur capital Marque, leur visibilité, fidéliser et optimiser les ventes de produits, services et valeurs. C’est un « must » pour chaque entreprise locale et même celles-là qui envisagent étendre leurs distributions à l’échelle continentale, d’intégrer le digital dans leur dispositif de communication et de transfert de contenus sur la base d’une communication tri-directionnelle et moins couteuse contrairement aux médias traditionnels dont l’achat de service chez beaucoup de Pme est plus un vœu qu’une réalité.

Croyez-vous que les défis de l’économie numérique sont en train d’être relevés au Cameroun ?

Dans un sens de jeu  d’équilibre entre niveau de demande, considération et expertise, je dirais que le digital est une réalité. D’ailleurs,  lorsque je parle de « L’entrepreneuriat numérique » qui est mon module liminaire, je fais toujours recours à des entreprises qui sont venues et qui viennent tout simplement nous aider à vendre nos produits alors que nous-mêmes nous ne le faisons pas vraiment pour la simple raison que : dans un premier pontife, les entreprises et les Pme ont un comportement entrepreneurial dépourvu de bonne vision, de science et de stratégie méthodiquement élaborées. Beaucoup d’entreprises n’entendent pas d’une seule oreille le recours au capitale marque, à la performance et même aux mesures de retour  sur investissement progressif. Pour celles-ci, il faut vendre. Mais comment si la bonne stratégie d’entreprise fait fit carrément de la nébuleuse digitale qui emporte un large part des marchés dans le spectre numérique ? Donc Ndengue, Convenez avec moi que les Pme n’ont pas toujours conscience de ce qui se passe dans le cyberespace, d’où une évangélisation autour du digital comme notre certification.
Deuxième pontife : l’expertise autour de la chose est cahin-caha et sa fuse partout avec une majorité obèse de pseudos ateliers et séminaires autours du digitale. Plus loin,  lorsqu’on regarde de très près le marché du digital camerounais, ceci en matière de ressource et de transfert de compétence, il n’existe pas encore un réel profil si ce n’est celui que mon équipe et moi fabriquons, connu sur le Label Dmm qui est l’acronyme de Digital Marketing Mastery pour candidats Juniors ou alors son second Digital Marketing Mangement pour les seniors. Le Cabinet Trow, l’Ipd et nous, avons mis sur pied depuis la session passée, la norme DMM en vue de répondre à une demande d’expertise à la camerounaise et à l’africaine en ce qui concerne le digital.

Un mot de fin à l’endroit des amoureux des métiers du digital ?

Je dirais tous simplement que le besoin est énorme et que ceux qui sont dans la chose persévèrent et apportent une originalité. Par ailleurs,  ceux qui veulent se former devront chercher des formations dont le contenu est vraiment consistant tel que les nôtres. Les intéressés peuvent déjà réserver leur billet pour l’ouverture officielle de la session qui se déroulera à Ipd Douala en cliquant sur le lien suivant: http://bit.ly/30eh2ho

Entretien réalisé par Didier Ndengue

Lire aussi :  Semaine de l’innovation numérique : un bug de trop !
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